Cours, partiels, dossiers à rendre, boulot en entreprise, transports, mails, deadlines…
Si tu es étudiant·e ou en alternance, tu connais le tableau. Et parfois, malgré toute ta bonne volonté, la motivation commence à flancher.
Spoiler : ce n’est pas un problème de motivation. C’est un problème de rythme.
Voyons comment rester motivé quand tout s’accélère, sans finir à bout de souffle.
Pourquoi la motivation baisse quand on est étudiant ou en alternance
Quand tu étudies (et encore plus en alternance), tu dois jongler entre plusieurs rôles :
-
étudiant·e en cours
-
salarié·e en entreprise
-
parfois les deux… la même journée
Résultat : la charge mentale augmente, les journées se remplissent, et tu as l’impression de devoir être performant·e partout, tout le temps.
La motivation, elle, a besoin de sens, de progression et de temps pour souffler. Quand ces trois éléments disparaissent, elle se fait plus discrète.
Revenir au sens de ce que tu fais (même quand tu doutes)
Quand tout va trop vite, on oublie souvent pourquoi on a commencé.
Pose-toi ces questions :
-
Qu’est-ce que cette formation m’apporte vraiment ?
-
Qu’est-ce que j’apprends en entreprise, même quand ce n’est pas parfait ?
-
En quoi cette expérience me prépare pour la suite ?
Tu n’as pas besoin d’adorer chaque journée. Mais retrouver le sens global aide énormément à garder le cap.
Apprendre à ralentir sans culpabiliser
Non, ralentir ne veut pas dire abandonner.
Surtout quand ton quotidien est déjà bien chargé.
Quelques réflexes utiles :
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identifie 2 ou 3 priorités par jour (pas plus)
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accepte de ne pas être excellent·e partout en même temps
-
préserve des temps off, même courts
La motivation ne survit pas longtemps à l’épuisement.
Ne pas attendre d’être motivé·e pour agir
Bonne nouvelle : tu n’as pas besoin d’être ultra motivé·e pour avancer.
Essaie plutôt :
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découper ton travail en tâches très simples
-
commencer par la plus rapide ou la plus facile
-
avancer pas à pas
Souvent, l’action crée la motivation, pas l’inverse.
Parler quand la pression devient trop forte
Être étudiant·e ou alternant·e, c’est aussi apprendre à demander de l’aide.
Tu peux :
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échanger avec d’autres étudiants ou alternants
-
en parler à ton tuteur, ton manager ou un formateur
-
verbaliser tes difficultés sans te juger
Partager permet de prendre du recul et d’éviter de tout garder pour soi.
Accepter les coups de mou (ils font partie du parcours)
La motivation n’est pas constante. Et encore moins quand tu jongles entre études et travail.
Plutôt que de te dire que tu n’es “pas assez motivé·e” :
-
observe ce qui te fatigue vraiment
-
ajuste ton organisation quand c’est possible
-
sois un peu plus indulgent·e avec toi-même
Avancer régulièrement vaut mieux que vouloir tout gérer parfaitement.
En résumé : rester motivé·e pendant ses études ou son alternance
Quand tout s’accélère, garder la motivation passe par :
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se rappeler pourquoi on s’est lancé·e
-
accepter de ralentir quand c’est nécessaire
-
avancer par petites étapes
-
ne pas rester seul·e face à la pression
-
accepter les moments de creux
Être étudiant·e ou alternant·e, ce n’est pas être une machine.
C’est apprendre, tester, se tromper, progresser. Et ça, c’est déjà énorme.












































































































































