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Comment dépasser la phobie scolaire ?

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Des maux de tête, de ventre, voire des vomissements qui se présentent dès qu’il est question d’aller au collège ou au lycée ?
Un enfermement sur soi, une désertion progressive de l’école, et beaucoup de souffrance ?
Votre enfant affronte peut-être une phobie scolaire. On estime que 3 à 5% des collégiens en souffrent aujourd’hui.
Alors que faire ? Vers qui se tourner ? Quelles solutions face à la phobie scolaire ? Sans vouloir prendre la place de spécialistes du sujet, je vous propose quelques pistes malignes à adapter à la situation de votre enfant.

Comprendre les raisons de la phobie scolaire

Avant même de vouloir régler le souci, il est très important d’en comprendre l’origine, voire les origines.

Il existe plusieurs cas de phobie scolaire, et tous ne sont pas à traiter de la même manière :

  • Est-ce lié à l’environnement scolaire de l’élève ? Du mal à sociabiliser avec ses pairs, voire du harcèlement ?

  • Est-ce lié à une difficulté à réussir, et donc à une pression trop grande face à l’échec scolaire ?

  • Est-ce un rejet de l’autorité du corps enseignant, une difficulté à suivre les règles qui sont imposées ?

  • Est-ce lié à une inadéquation avec le système scolaire ?

On néglige souvent cette dernière raison. Il est parfois difficile d’admettre que le système éducatif peut être trop théorique, demander trop de statisme et d’écoute passive de la part d’un jeune.

Quoiqu’il en soit, la clé reste de communiquer au mieux avec son enfant en amont, pour arriver à élucider ce qui provoque la phobie scolaire, et ses conséquences parfois graves sur la psychologie et la santé du jeune.

Faire appel à des spécialistes

Bien sûr, l’idée n’est pas de frustrer le jeune dès l’apparition de ses symptômes de phobie scolaire. Il s’agit plutôt d’impliquer dans ces discussion à coeur ouvert un tiers de confiance.

Si la conseillère d’orientation ou la CPE de l’école peuvent apparaître trop proches de ce qui suscite l’anxiété chez le jeune, il faut donc se tourner vers des tierces parties, qui n’ont rien à voir avec ce milieu scolaire.

Vous pouvez ainsi envisager de consulter :

  • Un psychologue ou psychothérapeute. Sans dramatiser la situation, proposez à votre enfant d’aller parler, en toute honnêteté et sans pression, à quelqu’un de spécialisé.

  • Une unité spécialisée dans les troubles anxieux liés à la phobie scolaire, si cela vous semble nécessaire. L’hôpital Cochin, à Paris, propose notamment le service nommé “La Maison de Solenn”, qui accueille les adolescents souffrant de cette phobie.

Grâce à cet accompagnement spécialisé, vous pourrez construire un Projet d’Accueil Individualisé (PAI) avec l’enseignant référent de votre enfant, voire penser à des solutions alternatives, pour le faire revenir au mieux et au plus vite à une scolarisation qui lui convienne.

Envisager des voies pédagogiques alternatives

Car des voies alternatives à l’école traditionnelle, il en existe ! Cependant, là encore, l’idée est de s’adapter à la phobie scolaire très spécifique dont souffre le jeune.

On va souvent penser aux cours à distance, via le CNED, pour aider le jeune à suivre son parcours scolaire. Les spécialistes de la phobie scolaire ne le recommandent pas : cette méthode, si elle permet une continuité des apprentissages, isole généralement l’élève du principe scolaire, et du groupe classe.

Si cela est possible, il faut préférer des cours particuliers en petits groupes, hors de l’enceinte de la maison ou de l’école. Mais il s’agit là d’une solution temporaire : l’objectif est de faire revenir l’élève à une situation d’apprentissage scolaire.

Pour les élèves allergiques aux méthodes traditionnelles d’enseignement, trop théoriques et pas assez proches de la réalité du quotidien, il existe également d’autres filières. Avez-vous pensé à parler avec lui/elle de l’alternance ? Dès 16 ans, il est possible d’étudier à l’école et dans une entreprise en parallèle, pour apprendre un métier.

De quoi motiver les plus phobiques à envisager une autre voie de formation ? Peut-être : à vous d’en parler avec votre enfant.

Et s’il a des questions qui le turlupinent sur l’alternance, n’hésitez pas à le diriger vers moi, Walt. Je suis un gentil robot capable de leur parler depuis Facebook Messenger : vous n’avez qu’à cliquer ici, et je serai dispo pour lui !

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